le centre d'analyse stratégique se penche sur la médecine de ville

Publié le par C Bohec

Le centre d'analyse stratégique   publie une note d'analyse intitulée "Médecine de ville : quelles nouvelles pratiques pour quels gains d’efficience ? " 

Dans un contexte marqué par l’importance croissante des maladies chroniques, par la modification des attentes des patients et des nouvelles générations de médecins, et par des tensions accrues sur les finances sociales, la régulation des dépenses en médecine de ville est au coeur des enjeux. Elle implique avant tout un encadrement équilibré des pratiques des professionnels de santé. Par ailleurs, on constate que l’assurance maladie se positionne de plus en plus comme un accompagnateur pour le professionnel de santé, mais aussi pour le patient. Cela pose la question des modalités de coopération optimales entre assureurs (public et privé) et professionnels.

Enfin, la réorganisation de l’offre de soins elle-même peut permettre d’accroître l’efficience globale des dépenses de santé, comme en témoignent plusieurs expérimentations à l’étranger.

Les 4 propositions au gouvernement élaborées par le CAS sont :

  1. Développer, dans un cadre juridique strictement défini, la transmission aux médecins d’informations sur les patients dont dispose l’assurance maladie.
  2. Veiller à la cohérence entre les objectifs et les moyens des différents dispositifs de contractualisation proposés aux professionnels de santé, et désigner uninterlocuteur unique pour les professionnels de santé contractants.
  3. Donner aux agences régionales de santé la possibilité de mieux rémunérer les professionnels de santé intervenant dans les territoires où l'offre médicale est insuffisante.
  4. Développer les informations ciblées vers les patients en utilisant le compteindividuel “ameli”, en associant l’assureur public, les assurances complémentaires et les professionnels de santé.

 

Consulter sur le site strategie.gouv.fr

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Soins à Domicile 16/04/2011 00:21


Les Soins à Domicile permettent à des personnes touchées par la maladie ou le handicap, en perte d’autonomie… de bénéficier de services de préposés aux bénéficiaires, d’infirmiers, de spécialistes
tels que des ergothérapeutes ou massothérapeutes.